Prospectus, affichage, campagnes publicitaires à la radio, etc. les actions de communication « classiques » sont certes efficaces, mais pour un petit entrepreneur elles peuvent se révéler trop coûteuses par rapport au retour sur investissement, qui s’avère souvent très faible. Mieux vaut s’appuyer sur la communication nationale du franchiseur.
Avant même de communiquer, il faut bien définir son message : comment son concept se différencie de la concurrence, à quels problèmes apporte-t-on la solution, etc. Cette réflexion préalable est nécessaire à la fois pour répondre aux questions des clients au quotidien, mais aussi pour savoir comment cibler sa clientèle.
Il existe deux types d’action de communication. Celles qui cherchent à améliorer l’image de l’entreprise (ou à la faire connaître par le public), et celles qui visent à déclencher des ventes. Essayer de faire les deux à la fois est un bon moyen de ne réussir ni l’un, ni l’autre.
Nos cerveaux, sans arrêt bombardés de messages publicitaires, ont appris à filtrer tout ce qui ne sort pas du lot on ne s’adresse pas à nous. Étant donné le faible retour sur investissement des actions de communication, il est vital de bien identifier son coeur de cible avant de communiquer.
Il n’est jamais facile d’identifier les prospects « chauds », c’est à dire prêts à passer à l’acte d’achat. Aujourd’hui, les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter permettent de dégager des indications concrètes au sujet des prospects. De nos jours, les consommateurs s’expriment facilement en ligne sur leurs recherches et leurs besoins. Ils n’hésitent pas non plus à partager leurs impressions sur les services et les prestations. En recoupant ces informations et en engageant le dialogue, il devient plus facile de déclencher un processus de vente.
Il n’est jamais plus facile de conclure une vente que quand un client est convaincu qu’il fait une bonne affaire. Mettre en place des promotions, des offres spéciales ou un essai gratuit est une stratégie, mais il faut également travailler son argumentaire pour bien expliquer au client les avantages de travailler avec un courtier en travaux. Ces arguments dépendent évidemment de qui on s’adresse : propriétaire ou entreprise du bâtiment.
Un client enregistré n’est pas un client acquis pour toujours. Quelques mois après la conclusion d’une prestation, il ne faut pas hésiter à recontacter ses clients pour recueillir leurs impressions, s’informer du suivi de leur chantier, et leur demander s’ils envisagent de nouveaux travaux.
Prospectus, affichage, campagnes publicitaires à la radio, etc. les actions de communication « classiques » sont certes efficaces, mais pour un petit entrepreneur elles peuvent se révéler trop coûteuses par rapport au retour sur investissement, qui s’avère souvent très faible. Mieux vaut s’appuyer sur la communication nationale du franchiseur.
Avant même de communiquer, il faut bien définir son message : comment son concept se différencie de la concurrence, à quels problèmes apporte-t-on la solution, etc. Cette réflexion préalable est nécessaire à la fois pour répondre aux questions des clients au quotidien, mais aussi pour savoir comment cibler sa clientèle.
Il existe deux types d’action de communication. Celles qui cherchent à améliorer l’image de l’entreprise (ou à la faire connaître par le public), et celles qui visent à déclencher des ventes. Essayer de faire les deux à la fois est un bon moyen de ne réussir ni l’un, ni l’autre.
Nos cerveaux, sans arrêt bombardés de messages publicitaires, ont appris à filtrer tout ce qui ne sort pas du lot on ne s’adresse pas à nous. Étant donné le faible retour sur investissement des actions de communication, il est vital de bien identifier son coeur de cible avant de communiquer.
Il n’est jamais facile d’identifier les prospects « chauds », c’est à dire prêts à passer à l’acte d’achat. Aujourd’hui, les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter permettent de dégager des indications concrètes au sujet des prospects. De nos jours, les consommateurs s’expriment facilement en ligne sur leurs recherches et leurs besoins. Ils n’hésitent pas non plus à partager leurs impressions sur les services et les prestations. En recoupant ces informations et en engageant le dialogue, il devient plus facile de déclencher un processus de vente.
Il n’est jamais plus facile de conclure une vente que quand un client est convaincu qu’il fait une bonne affaire. Mettre en place des promotions, des offres spéciales ou un essai gratuit est une stratégie, mais il faut également travailler son argumentaire pour bien expliquer au client les avantages de travailler avec un courtier en travaux. Ces arguments dépendent évidemment de qui on s’adresse : propriétaire ou entreprise du bâtiment.
Un client enregistré n’est pas un client acquis pour toujours. Quelques mois après la conclusion d’une prestation, il ne faut pas hésiter à recontacter ses clients pour recueillir leurs impressions, s’informer du suivi de leur chantier, et leur demander s’ils envisagent de nouveaux travaux.




